Écoutez-vous votre faim et votre satiété ?
8 questions sur la faim, l’envie de goût et les sensations pendant le repas. Une observation sans objectif de poids ni quantité imposée.
Voir un exemple et des pistes pour ce sujet
Un relevé de vos réponses, les situations qui diffèrent et une piste à essayer. Les choix non applicables sont exclus.
Ce questionnaire décrit vos réponses ; il ne permet pas de diagnostiquer un problème de santé. Lire ses limites.
Pensez aux quatre dernières semaines. Quand la situation s’est présentée, à quelle fréquence l’avez-vous reconnue ? Si elle ne s’est pas présentée, choisissez « Non concerné / je ne sais pas ».
Décrire des sensations sans en faire un examen à réussir
La faim, l’envie d’un goût et le souhait de continuer un repas ne sont pas interchangeables dans ces questions. Vous pouvez les observer sans chercher une réponse parfaite. Ce questionnaire n’évalue pas votre santé et ne prescrit pas de manger moins.
- Sensation et décision
- Remarquer ce que vous ressentez apporte une information. Cela ne supprime pas les contraintes du repas ni les consignes particulières qui vous concernent.
- Appétit et comparaison
- Le ressenti d’une autre personne ne fournit pas la réponse attendue pour vous. Les questions portent sur ce que vous reconnaissez, pas sur la quantité mangée par votre voisin.
Exemple construit : un dessert vous attire alors que vous n’avez plus la même faim qu’au début du repas. Vous pouvez nommer cette envie de goût sans la considérer comme une erreur à corriger.
À essayer dans votre situation
- Choisissez un repas où vous pouvez prêter attention à votre expérience.
- Décrivez simplement ce qui change entre le début et la fin, sans chercher une note.
- Si cette observation vous inquiète ou devient une contrainte, laissez le quiz de côté et demandez un avis adapté à votre situation.
Lire votre résultat
Ce questionnaire explore attention aux sensations alimentaires. Les points regroupent la fréquence des situations reconnues, sans en établir les causes.
Sensations peu écoutées dans ces situations
Les sensations alimentaires sont peu prises en compte dans ces situations. Leur perception peut être difficile selon le contexte ; le score ne vous demande pas de contrôler parfaitement quand commencer ou arrêter.
Pour lire les résultats intermédiaires
Comparez faim, envie d’un goût et plaisir au cours du repas. Ces informations peuvent coexister ; les distinguer ne revient pas à autoriser uniquement les repas déclenchés par une faim nettement ressentie.
Sensations régulièrement prises en compte
Vous décrivez une attention régulière à vos sensations. Gardez-en une lecture souple : les observer ne doit pas devenir une consigne de restriction ou une recherche de résultat parfait.
Comment le résultat est calculé
« Jamais ou presque » vaut 0, « parfois » 1, « souvent » 2 et « presque toujours » 3. « Non concerné / je ne sais pas » est exclu du calcul. Il faut au moins la moitié des réponses applicables (4 sur 8). La somme est rapportée au maximum possible pour les réponses retenues. Les quatre plages de lecture (moins de 25 %, de 25 à moins de 50 %, de 50 à moins de 75 %, puis 75 % et plus) sont des conventions éditoriales, pas des seuils scientifiques.
Les limites à garder en tête
Ce questionnaire ne mesure pas vos apports, vos besoins, votre hydratation ou votre état de santé. Aucun score ne permet de conclure à une carence ou à une alimentation adaptée à une maladie. Respectez vos éventuelles consignes médicales.
Version éditoriale du · Responsabilité éditoriale : Nicolas Belotti, réseau Semantiak · Sources et corrections · Signaler une erreur